les codes secrets
L'expédition de messages secrets s'appelle stéganographie, "écriture dissimulée" en grec ancien .
Mais cacher un texte dans la doublure d'un manteau ou en le tatouant sur le dos de quelqu'un "prison braek"n'empêche personne de le lire.
Il est donc nécessaire de recourir également à la cryptographie, "écriure secrète " en grec ancien.
C'est l'art de rédiger des codes ,et de les déchiffrer bien sûr !
Il existe aujourd'hui de multiples façons de verrouiller les ordinateurs en les codant.
Mais intéressons-nous plutôt à quelques méthodes classiques , à commencer par celle que Jules César utilisait pour communiquer avec ses généraux.
1.le codage par substitution de César

Il s'agit d'un codage alphabétique tout bête et néanmoins difficile à décrypter sans la clé de départ.
Chaque lettre est décalée d'un certain nombre de places , disons quatre.
Par exemple , le A devient le E ,le J devient le N , le Z devient le D etc...
Il suffisait à César de s'entendre en privé sur un chiffre avec ses généraux pour ensuite leur expédier des messages que nul ne saurait lire , à moins d'être dans le secret.
Si l'on adopte un décalage de trois ,soit A=D,B=E,..."LE CHIEN EST MALADE" se transforme en "OH FKLHQ HVW PDODGH".
voilà une méthode basique mais efficace.
Le problème c'est qu'il n'existe ici que vingt-cinq clés possibles (la vingt-sixième vous ramènerait à la lèttre avec laquelle vous avez commencé ).
Du coup , quelqu'un voulant vraiment casser ce code n'aurait qu'à essayer les vingt-cinq combinaisons.
Certes , cela supposerait que la personne identifie dès le départ cette méthode comme étant celle de Césa , mais ce ne serait pas si difficile , ce système de chiffrement étant trés répandu depuis deux mille ans.
Si je vous dit EUDYR YRXV DYHC JDJQH GHV ERQERQV.
Cela devient quoi ?
A vous de trouver......